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Archive pour la catégorie ‘actualité de l'emploi’

L’indemnisation chômage accessible après 4 mois de travail

Mercredi 25 mars 2009

Le gouvernement va agréer mercredi la convention relative à l’indemnisation du chômage pour 2009 et 2010, conclue avant Noël, en la modifiant pour ramener à quatre mois la durée minimale de travail pour prétendre à une allocation même en cas de réinscription, a annoncé mardi FO.

“C’est un point très important: ce sera quatre mois pour tout le monde”, s’est félicité Stéphane Lardy, secrétaire confédéral chargé de l’emploi, à l’origine de cette modification, en soulignant que “beaucoup sont concernés par une réadmission au chômage”. FO, comme la CGT, s’est opposée à la convention.

Le gouvernement doit exposer mercredi, lors d’une réunion du Conseil national de l’emploi (CNE), les raisons pour lesquelles il agrée, malgré tout, la convention d’assurance chômage, signée par la seule CFDT et le patronat.

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Source : Yahoo france

La crise à la réunion

Dimanche 8 mars 2009

Après la Guadeloupe et la Martinique c’est à présent la Réunion qui est touché par les manifestations contre la vie chère.

Les négociations semblent paralysées pour aujourd’hui. Acteurs du monde économique et Cospar campent sur leurs positions.

Pour les acteurs du monde économique, les blocages dans les grandes surfaces doivent cesser, mais pour le Cospar, il est hors de question de céder.
De quel droit se permettent-ils de nous demander cela quand ils nous bloquent avec leurs prix depuis des années“, s’exaspère Jean-Hugues Ratenon, membre du Collectif et président de l’association Agir pou nou tout.
Il semble donc que les négociations ne reprendront que demain…à moins qu’une nouvelle mésentente empêche toute table ronde.

Le Cospar étudie dores et déjà les actions de demain, “des actions qui vont se durcir“, révèle Jean-Hugues Ratenon.

Melanie Roddier pour zinfo974

Source : Zinfo974

Crise : des managers partagés entre optimisme et réalisme

Vendredi 6 mars 2009

Mi-février 2009, BPI, cabinet conseil en stratégie du changement, publiait son enquête internationale : « Les managers face à la crise ». L’occasion de sonder l’état d’esprit des managers de 14 pays. S’ils se révèlent conscients des conséquences de la crise économique sur les entreprises et sur leur propre situation, ils demeurent relativement optimistes.

Ils ont la tête sur les épaules, les managers. C’est ce que révèle la dernière étude du cabinet BPI sur les managers et la crise, en date de février 2009. Réalisée en décembre 2008 auprès de 7 700 managers issus de 14 pays (des Etats-Unis à la Russie, en passant par le Brésil, la Chine ou la France), cette enquête vise à enregistrer la perception de la crise par les managers sur leur entreprise et leur emploi.
Pour la majorité d’entre eux (à l’exception de quelques pays comme la Finlande, la Pologne ou la Suisse), la crise économique emporte des conséquences sur la situation économique de leur entreprise, la motivation de leur équipe au travail, le climat social de l’entreprise, le niveau de stress et l’ambiance de travail avec leur équipe. La plupart d’entre eux s’attend à des restructurations, des plans de réduction des coûts, voire, dans une moindre mesure, un accroissement des horaires de travail. Les managers français, quant à eux, craignent surtout un gel des salaires et des investissements.
Dans le même temps, tous pays confondus, les managers font confiance à leur direction pour faire face à la situation, engager de nouveaux projets, motiver les salariés et même être attentif à leur bien-être. Les managers n’ont donc pas les idées noires.

Des augmentations pour 2009

Sur leur propre situation, les managers pensent, certes, que la situation va influer sur leur pouvoir d’achat, leur épargne et leur niveau de stress. Mais pour ce qui est de la pérennité de leur emploi ou leurs possibilités d’évolution professionnelle, une petite majorité demeure optimiste.
Surtout, à l’exception des Français, des Italiens et des Allemands, la majorité des managers compte obtenir une augmentation de salaire en 2009, même si elle est inférieure à celle de l’année précédente.
Dans leur fonction de manager, ils estiment disposer, en grande partie, de moyens suffisants pour motiver les salariés et développer les compétences de leur équipe, contribuer au développement économique de leur entreprise et informer sur l’activité et la stratégique de cette dernière. Et, à l’exception des Français, des Suisses et des Belges, la majorité affirme également disposer de moyens suffisants pour attirer de nouveaux talents.
D’un point de vue plus général, la plus grande partie de ces managers (de 63 % à 95 %) se dit optimiste pour son avenir professionnel, celui de son métier et de son entreprise.

Une situation temporaire

Par ailleurs, en France comme à l’étranger les managers ont bien intégré que cette crise est temporaire. Et sur ce point aussi ils se révèlent optimistes. Selon la majorité d’entre eux, la crise devrait durer de un à deux ans (plus de deux an pour près d’un tiers d’entre eux). Et, d’une manière générale, les conséquences de la crise ne seront que temporaires, aussi bien à l’égard du fonctionnement de l’économie de marché que des modes de régulation de la finance internationale, des méthodes et outils de management ou des habitudes de consommation.
Certains pays comme la Chine, la Roumanie ou le Brésil, et entre un tiers et plus dans les autres pays, avancent même que cette crise incitera également les entreprises à accorder plus d’importance au développement durable. De belles perspectives pour l’après-crise.

Brice Ancelin pour Focus RH

Source : FOCUS RH

le MEDEF-Guadeloupe s’inquiète du caractère temporaire de la prime évoquée par Nicolas Sarkozy

Vendredi 20 février 2009

Le président du MEDEF-Guadeloupe, Willy Angèle, s’inquiète du caractère temporaire de la prime évoquée par Nicolas Sarkozy à l’occasion de sa rencontre à l’Elysée avec les élus d’outre-mer, et regrette le long silence du président de la République, qu’il juge “pesant” dans un entretien au “Figaro” de vendredi.

A propos de la proposition de prime qui pourrait être versée à 45.000 salariés touchant 1 à 1,3 SMIC et qui serait exonérée de toute cotisation sociale, Willy Angèle se montre prudent: “Ce qui m’inquiète, c’est qu’elle est temporaire. La prime semble être une solution pour la sortie de crise que connaît la Guadeloupe, mais elle ne réglera pas les problèmes structurels de pouvoir d’achat sur les bas salaires”, estime-t-il. Et de s’interroger: “Que se passera-t-il dans deux ans lorsque ce dispositif arrivera à échéance?”.

M. Angèle estime de plus que “ce sera difficile” pour les petites entreprises de financer cette prime, qui va “peser encore plus sur leur trésorerie”. A ses yeux, “il faut s’attaquer d’urgence aux problèmes de fond de la Guadeloupe et de l’outre-mer en général, à savoir le développement économique et social”.

Par ailleurs, il juge que la crise en Guadeloupe “aurait effectivement pu être mieux gérée”, et que le “silence (de Nicolas Sarkozy) a été pesant”. “Nous avons eu l’impression d’être au bout du monde”, lance-t-il.

Source : AP (Associated Press)