Blog JobPéï

L’indemnisation chômage accessible après 4 mois de travail

25 mars 2009

Le gouvernement va agréer mercredi la convention relative à l’indemnisation du chômage pour 2009 et 2010, conclue avant Noël, en la modifiant pour ramener à quatre mois la durée minimale de travail pour prétendre à une allocation même en cas de réinscription, a annoncé mardi FO.

“C’est un point très important: ce sera quatre mois pour tout le monde”, s’est félicité Stéphane Lardy, secrétaire confédéral chargé de l’emploi, à l’origine de cette modification, en soulignant que “beaucoup sont concernés par une réadmission au chômage”. FO, comme la CGT, s’est opposée à la convention.

Le gouvernement doit exposer mercredi, lors d’une réunion du Conseil national de l’emploi (CNE), les raisons pour lesquelles il agrée, malgré tout, la convention d’assurance chômage, signée par la seule CFDT et le patronat.

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Source : Yahoo france

Plan de relance de l’économie en France

12 mars 2009

Investissements publics, soutien aux secteurs du logement et de l’automobile, mesures en faveur de l’emploi et de la solidarité… Le président de la République a annoncé, jeudi 4 décembre à Douai, un plan de relance de l’économie de 26 milliards d’euros.

Questions au Gouvernement : à l’assemblée nationale, le Premier ministre défend le plan de relance français, en réponse à Jean-Marc Ayrault, le 3 mars 2009.

Ce plan s’appuie sur l’investissement car seule une relance par l’investissement permet de soutenir l’activité d’aujourd’hui tout en préparant la compétitivité de demain
Il complète les mesures déjà engagées par le Gouvernement comme le plan de sauvetage des banques, adopté en octobre dernier pour sauver les économies et les emplois des Français.

Parmis les nombreuses mesures voici celles qui concernent directement l’emploi :

Stimuler l’emploi

Les objectifs : encourager les embauches et protéger les emplois menacés

Les principales mesures
- Pour inciter les petites entreprises de moins de 10 salariés à recruter, toutes leurs nouvelles embauches seront aidées pour 2009 à hauteur de l’intégralité des charges patronales au niveau du Smic.
- Une dotation de 500 millions d’euros supplémentaires sera prévue dans la loi de finances rectificative présentée en janvier 2009, afin de faire face aux besoins accrus de financement des politiques actives de l’emploi.

> En savoir plus sur l’ensemble des mesures du plan de relance

Source : Le portail du Gouvernement

Année record pour la création d’entreprises

8 mars 2009

Près de 326 000 entreprises ont vu le jour en 2008. C’est la septième année de hausse consécutive.

La hausse de 1,3% des créations d’entreprises en France l’an dernier peut sembler modeste. Pourtant, cette tendance positive prend un relief particulier dans la période actuelle. Hausse du chômage, croissance en berne, faillites à répétition, les raisons de se réjouir se font très rares en ce moment.

Les chiffres révélés par Hervé Novelli, secrétaire d’État aux PME, et qui seront publiés demain par l’Insee traduisent l’exception de l’entrepreneuriat. En 2008, 325 700 personnes ont créé leur entreprise contre 321 478 un an plus tôt. Cette hausse était loin d’être assurée. Au-delà de la dégradation de l’environnement économique, jamais propice à la prise de risques, on pouvait craindre un retournement après des années exceptionnelles. Les créations d’entreprises ont en effet bondi de plus de 50% au cours des six dernières années.

Graphique du nombre de création d'entreprise

Graphique du nombre de création d'entreprises

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Source : Le Figaro

La crise à la réunion

8 mars 2009

Après la Guadeloupe et la Martinique c’est à présent la Réunion qui est touché par les manifestations contre la vie chère.

Les négociations semblent paralysées pour aujourd’hui. Acteurs du monde économique et Cospar campent sur leurs positions.

Pour les acteurs du monde économique, les blocages dans les grandes surfaces doivent cesser, mais pour le Cospar, il est hors de question de céder.
De quel droit se permettent-ils de nous demander cela quand ils nous bloquent avec leurs prix depuis des années“, s’exaspère Jean-Hugues Ratenon, membre du Collectif et président de l’association Agir pou nou tout.
Il semble donc que les négociations ne reprendront que demain…à moins qu’une nouvelle mésentente empêche toute table ronde.

Le Cospar étudie dores et déjà les actions de demain, “des actions qui vont se durcir“, révèle Jean-Hugues Ratenon.

Melanie Roddier pour zinfo974

Source : Zinfo974

Crise : des managers partagés entre optimisme et réalisme

6 mars 2009

Mi-février 2009, BPI, cabinet conseil en stratégie du changement, publiait son enquête internationale : « Les managers face à la crise ». L’occasion de sonder l’état d’esprit des managers de 14 pays. S’ils se révèlent conscients des conséquences de la crise économique sur les entreprises et sur leur propre situation, ils demeurent relativement optimistes.

Ils ont la tête sur les épaules, les managers. C’est ce que révèle la dernière étude du cabinet BPI sur les managers et la crise, en date de février 2009. Réalisée en décembre 2008 auprès de 7 700 managers issus de 14 pays (des Etats-Unis à la Russie, en passant par le Brésil, la Chine ou la France), cette enquête vise à enregistrer la perception de la crise par les managers sur leur entreprise et leur emploi.
Pour la majorité d’entre eux (à l’exception de quelques pays comme la Finlande, la Pologne ou la Suisse), la crise économique emporte des conséquences sur la situation économique de leur entreprise, la motivation de leur équipe au travail, le climat social de l’entreprise, le niveau de stress et l’ambiance de travail avec leur équipe. La plupart d’entre eux s’attend à des restructurations, des plans de réduction des coûts, voire, dans une moindre mesure, un accroissement des horaires de travail. Les managers français, quant à eux, craignent surtout un gel des salaires et des investissements.
Dans le même temps, tous pays confondus, les managers font confiance à leur direction pour faire face à la situation, engager de nouveaux projets, motiver les salariés et même être attentif à leur bien-être. Les managers n’ont donc pas les idées noires.

Des augmentations pour 2009

Sur leur propre situation, les managers pensent, certes, que la situation va influer sur leur pouvoir d’achat, leur épargne et leur niveau de stress. Mais pour ce qui est de la pérennité de leur emploi ou leurs possibilités d’évolution professionnelle, une petite majorité demeure optimiste.
Surtout, à l’exception des Français, des Italiens et des Allemands, la majorité des managers compte obtenir une augmentation de salaire en 2009, même si elle est inférieure à celle de l’année précédente.
Dans leur fonction de manager, ils estiment disposer, en grande partie, de moyens suffisants pour motiver les salariés et développer les compétences de leur équipe, contribuer au développement économique de leur entreprise et informer sur l’activité et la stratégique de cette dernière. Et, à l’exception des Français, des Suisses et des Belges, la majorité affirme également disposer de moyens suffisants pour attirer de nouveaux talents.
D’un point de vue plus général, la plus grande partie de ces managers (de 63 % à 95 %) se dit optimiste pour son avenir professionnel, celui de son métier et de son entreprise.

Une situation temporaire

Par ailleurs, en France comme à l’étranger les managers ont bien intégré que cette crise est temporaire. Et sur ce point aussi ils se révèlent optimistes. Selon la majorité d’entre eux, la crise devrait durer de un à deux ans (plus de deux an pour près d’un tiers d’entre eux). Et, d’une manière générale, les conséquences de la crise ne seront que temporaires, aussi bien à l’égard du fonctionnement de l’économie de marché que des modes de régulation de la finance internationale, des méthodes et outils de management ou des habitudes de consommation.
Certains pays comme la Chine, la Roumanie ou le Brésil, et entre un tiers et plus dans les autres pays, avancent même que cette crise incitera également les entreprises à accorder plus d’importance au développement durable. De belles perspectives pour l’après-crise.

Brice Ancelin pour Focus RH

Source : FOCUS RH

« Créer 60 entreprises par an » à la Réunion

28 février 2009

SERVICES D’AMORÇAGE DE PROJET DE LA CIREST

Les porteurs de projets de création d’entreprise et les volontaires à un retour à l’emploi ont désormais deux interlocuteurs privilégiés sur Saint-Benoît et Saint-André. Avec le dispositif de « services d’amorçage de projet», la Cirest espère aider à la création d’une soixantaine d’entreprise par an.

Source : Le Quotidien du 27/02/2009

La prime de 500 euros aux jeunes chômeurs en oeuvre “dès avril”

27 février 2009

Le gouvernement mettra en oeuvre “dès avril” le principe du versement d’une prime forfaitaire de 500 euros pour tous les chômeurs ayant travaillé deux à quatre mois, l’une des mesures promises la semaine dernière par Nicolas Sarkozy, a annoncé jeudi Matignon.

Le Premier ministre François Fillon a présidé une réunion de plusieurs ministres afin de préparer “la mise en oeuvre rapide des mesures annoncées” le 18 février par le chef de l’Etat à l’issue de sa rencontre avec les partenaires sociaux, écrivent ses services dans un communiqué.

“Il en est ainsi du passage de l’indemnisation du chômage partiel jusqu’à 90% du salaire net ou du versement de la prime forfaitaire de 500 euros pour ceux qui ne remplissent pas les conditions d’ancienneté dans l’assurance chômage qui devra intervenir dès avril”, poursuit le texte.

Les jeunes chômeurs, généralement pas ou peu indemnisés faute d’avoir assez cotisé, seront les premiers bénéficiaires de la mesure.

L’Elysée avait prévu que la prime soit versée en une seule fois, “aux personnes entrant comme demandeurs d’emploi sur une période de 12 mois” et “ayant travaillé au moins deux mois”. Elle ira aussi aux personnes ayant travaillé deux à quatre mois sur les 28 derniers mois.

La revalorisation du chômage partiel jusqu’à 90% du salaire net (soit 75% du salaire brut) est un outil de flexibilité pour les entreprises face à la crise, en partie financé par l’Etat.

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Source : Yahoo News

L’emploi équitable

26 février 2009

L’emploi équitable, pour le renforcement de la diversité et de l’égalité. Par Jean-Christophe Brochet
L'emploi équitable, pour le renforcement de la diversité et de l'égalité. Par Jean-Christophe Brochet

La responsabilité sociale est au cœur de l’identité de l’entreprise. Ouvrir l’entreprise à tous, favoriser l’épanouissement et le développement des compétences sert aussi bien les collaborateurs que l’entreprise, ses clients ainsi que l’ensemble de ses parties prenantes.

Je suis convaincu qu’une politique d’emploi équitable intelligemment menée est créatrice de valeurs pour l’entreprise.
La politique que je mène est fondée sur le développement personnel et le respect de la diversité. Cette politique sociale vise à consolider les pratiques, notamment en matière de formation, d’emploi, d’évolution professionnelle et de développement des compétences.

Je suis persuadé que la multi-culturalité est un enjeu d’efficacité qui favorise le développement des salariés, une adaptabilité des équipes au changement et une capacité à innover.
La promotion de l’égalité des chances est impérative pour l’entreprise. Elle répond à des exigences légales et humaines. C’est aussi un atout de performance économique et sociale. C’est une raison supplémentaire pour réfléchir à un élargissement vers d’autres populations aujourd’hui mal intégrées.

Pour progresser dans l’intégration des travailleurs handicapés, et ce de façon collective, la constitution au niveau de chaque établissement de l’entreprise, de « comités handicap », est une action possible. Réunissant les partenaires sociaux, le médecin du travail, les RH et la communication, ces comités abordent concrètement les problématiques d’intégration et de maintien dans l’emploi.

L’aide aux personnes qui rencontrent des difficultés à franchir les portes de l’entreprise et à retrouver un emploi durable peut être également un moyen d’élargir le sourcing de candidats et d’améliorer la qualité des recrutements. C’est ainsi que nous nous sommes engagés auprès de la Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE), sur des programmes de parrainage, pour permettre à des personnes en grande difficulté de se réinsérer dans le monde du travail, en les accompagnant par un soutien méthodologique, de formation et de conseils.

Détecter et développer les talents

En créant les meilleures conditions pour que chacun puisse s’investir durablement et s’adapter aux évolutions de nos métiers, le développement, la gestion de l’emploi et des compétences jouent un rôle essentiel dans la performance des équipes, ainsi que dans la préparation de notre avenir et l’anticipation des changements.

Il s’agit non seulement d’attirer les collaborateurs les plus compétents, mais aussi de gérer avec professionnalisme leur développement.

Un exemple : afin d’anticiper des départs à la retraite sur des métiers-clés de middle management, Eau et Force a par exemple mené une opération spécifique intitulée « carrière active », entre 2007 et 2009, auprès d’une quinzaine de salariés volontaires. L’objectif : leur permettre d’évoluer rapidement vers des postes d’encadrement. Nous avons élaboré en commun avec eux un parcours de formation structuré échelonné sur 3 ans. 50% d’entre eux ont déjà réussi à prendre des postes à responsabilité managériale.

A propos de l’auteur

Jean-Christophe Brochet, 40 ans, a entamé sa carrière professionnelle, en 1996, comme responsable ressources humaines dans un établissement d’Eau et Force du Nord de la France. De 1996 à 2007, il occupe différents postes de RRH opérationnels dans des exploitations de Lyonnaise des Eaux. En 2007, il prend les fonctions de DRH d’Eau et Force, filiale de Lyonnaise des Eaux.
Le 5 février 2009, Jean-Christophe Brochet intervenait au cours d’une conférence de l’association Equitus sur l’emploi équitable, sur la base du partage des valeurs que sont la reconnaissance de la compétence, la croissance par l’intégration des différences et l’égalité des chances. L’intérêt de cette démarche à terme : pouvoir échanger avec d’autres sur des idées, des bonnes pratiques, et mettre en œuvre des critères d’évaluation afin de mesurer les actions en faveur de l’emploi équitable.

Eau et Force est une société spécialisée dans la production et la distribution d’eau potable ainsi que la collecte et le traitement des eaux usées. Entreprise de 600 salariés, elle est implantée depuis plus de 80 ans dans le Nord Pas-de-Calais et en Région Parisienne.

Source : Focus RH

Les DRH doivent surveiller leur image employeur

24 février 2009

Publiée par Publicis Consultants début février 2009, la 2e édition du baromètre des cadres passe au crible l’image globale et l’image employeur de plus de 80 entreprises, dont celles du CAC 40. Résultats : une image moyenne en perte de vitesse.

Un reflet un peu terne. Voilà l’image que renvoient, dans leur ensemble, les 81 entreprises étudiées par Publicis Consultant. Concrètement, elles obtiennent une moyenne de 5,95 pour leur image globale (contre 6,15 en 2008) et une autre de 5,34 pour leur image employeur (contre 5,38 en 2008).
Pour établir ces résultats, Publicis Consultants a interrogé 1606 cadres représentatifs de l’ensemble des cadres du secteur privé à propos des « entreprises du CAC 40 ainsi que 41 autres sociétés de premier plan ».
En tête des entreprises les mieux cotées : Air France KLM, LVMH, L’Oréal ou encore Veolia Environnement. Alors que La Poste, la RATP, Mc Donald’s ou encore Arcelormittal ferment la marche. Retour sur les critères qui fondent cette double image.

Deux images indissociables

Selon le baromètre, les critères qui desservent le plus les entreprises dans leur image globale sont : la mauvaise qualité de leurs produits et services (58 %), la mauvaise qualité des relations humaines et du management (53 %), le faible niveau de responsabilité sociétale et environnementale (47 %) et une mauvaise politique des ressources humaines (44 %). Des critères à mettre en corrélation avec ceux qui nuisent à l’image employeur : la mauvaise qualité des relations humaines et du management (62 %), une mauvaise politique des ressources humaines (57 %) et de mauvais résultats économiques et financiers (44 %).
Publicis Consultants affirme ainsi que « l’image employeur [est] un élément constitutif majeur de l’image globale de l’entreprise ». En résumé, une entreprise désireuse de refléter une image globale positive doit aussi, et avant tout, travailler sur son image employeur. Certaines entreprises l’ont bien compris et jouent sur leur attractivité employeur pour améliorer leur image globale. A ce titre, les auteurs du baromètre citent, notamment, Total, BNP Paribas, la SNCF, ainsi que HSBC. De quoi donner des idées aux entreprises - principalement dans la grande distribution - dont l’attractivité employeur n’est pas à la hauteur de leur image globale.

Source : Brice Ancelin (Focus RH)

http://pubconsultants-fr-dev.pubtech.fr/

Commercial, un métier qui ne connait pas la crise

22 février 2009
des commerciaux

Les commerciaux ne connaissent pas la crise économique

Dans ces moments économiquement difficiles, certains métiers échappent à la conjoncture et embauchent toujours autant. Parmi ceux là, le métier de commercial excelle particulièrement!

Effectivement si tout va mal actuellement, les entreprises comptent bien retourner la situation et elles ne peuvent rien faire sans de bons commerciaux. Les commerciaux sont la force de vente de l’entreprise et ils occupent donc des postes clés. Une bonne équipe commerciale contribue à la réussite de l’entreprise.

Lorsque l’on est en crise, les entreprises les embauchent pour y faire face afin de redresser la barre en cas de coup dur; et lorsque tout va bien, les entreprises les embauchent pour accroitre leur part de marché et étendre leurs activités.

C’est ainsi que vous ne verrez pas de commercial au chômage dans votre entourage! Si un commercial veut bosser, il trouvera toujours un travail. Les entreprises sont en constante demande car la vente est indispensable pour sa santé.

Alors si vous êtes toujours étudiant ou si vous cherchez à vous reconvertir, pourquoi ne pas privilégier un métier qui vous proposera toujours autant de débouchés que se soit en période de crise ou en période normale?

Bruno LK